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Bactéries qui ont pour hôtes principaux Phaseolus spp., spécialement P. vulgaris mais aussi P. coccineus, P. lunatus, Vigna angularis, V.radiata, et V. mungo.
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Présente en France, cette bactérie peut être transmise par les semences.
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Elle est très résistante à la sécheresse. Dans le sol, elle peut survivre au moins deux hivers entre une rotation de culture de haricot et de blé.
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Même si elle n’a aucun vecteur connu, le nématode Meloidogyne incognita peut lui permettre d’infecter l’hôte. Elle peut infecter son hôte en absence de pluie.
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La bactérie colonise le système vasculaire et obstrue les vaisseaux. On observe ainsi le dépérissement des feuilles ou une partie des feuilles lors des jours ensoleillés. La plante reprend sa turgescence normale durant la baisse des températures la nuit. L’eau n’arrivant plus aux feuilles, elles deviennent marron.
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Les jeunes pousses de haricots (5 à 8 cm de hauteur) peuvent être attaquées. Elles dépérissent le plus souvent. Si une plante survie à une attaque précoce ou si elle est infectée après le stade de croissance elle peut survivre durant toute la saison et donner des semences mâtures.
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Occasionnellement, ces symptômes typiques de la maladie peuvent être absents et remplacés par des lésions nécrotiques irrégulières de feuilles de couleur jaune.
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Toutes les graines d’une cosse peuvent être infectées alors que la cosse reste apparemment indemne. Ceci est due au fait que la maladie infecte les graines via le système vasculaire. Les sutures de la cosse peuvent être décolorés avec un noircissement parfois étendu latéralement.
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Sur les jeunes cosses, des points nécrotiques apparaissent occasionnellement avec une zone soit jaune-vert ou plus sombre que le reste de la cosse.